Lundi 4 mars, à bord du lanceur Falcon 9 qui a décollé de la base militaire de Vandenberg, en Californie, se trouvait un satellite bien particulier, gros comme une machine à laver, baptisé “MethaneSAT”. Sa mission ? “Surveiller de près les émissions de méthane des compagnies pétrolières et gazières”, rapporte Radio-Canada.

Inodore et incolore, le méthane est le principal ingrédient du gaz naturel utilisé dans le monde entier, notamment pour produire de l’électricité. Mais c’est aussi un puissant gaz à effet de serre qui contribue au réchauffement de la planète. Une situation d’autant plus problématique que le méthane fuit…

“Il suinte des forages gaziers et pétroliers. Il s’échappe des gazoducs censés l’acheminer à bon port. Et certains exploitants n’hésitent pas à le relâcher dans l’air au lieu d’investir dans des infrastructures de stockage”, indique The New York Times dans un article interactif permettant de visualiser le satellite sous tous les angles.

Le quotidien de New York rappelle :

“Selon les chercheurs, jusqu’à 30 % du réchauffement climatique actuel serait dû